Laurence Viallet sur France Culture
Le RenDez-Vous du lundi 13 février, avec Annie Le Brun et Hélène Hazéra
LE QUESTIONNAIRE DU LUNDI de Manou FARINE pour son invitée rencontrée ce week-end. Aujourd’hui, l’éditrice Laurence VIALLET. Écouter l’émission.
David Wojnarowicz dans “Télérama”
Par Jean-Claude Loiseau
Qui connaît David Wojnarowicz ? Pour découvrir cet artiste plasticien et écrivain américain, mort du sida en 1992, et voici la plus radicale des introductions. De ses errances de jeunes prostituées occasionnelles à New York à son combat contre la maladie, il réinvente sa vie en une sarabande d’expériences crues, rageuses, poétiques. Le récit, secoué par les fulgurances du texte et le réalisme disloqué par les incessants coups de boutoir oniriques, est le testament graphique d’un artiste révolté.
David Wojnarowicz est disparu avant de pouvoir les achever. Deux de ses amis l’ont fait pour lui. Comme un hommage qui est aussi un coup d’éclat.
David Wojnarowicz dans “Libération”
Par Eric Loret
David Wojnarowicz (1954-1992), pédé, prostitué, camé, voleur de feu, écrivain, vidéaste et le reste. Donc, aussi, auteur BD. Ce fut la seule incursion de l’écrivain d’”Au bord du gouffre” dans le domaine du récit graphique, en tant que scénariste. Interrompu par la mort de Wojnarowicz, l’album fut terminé par Romberger et Van Cook en 1994. Le style est comics violent, expressionniste, anamorphose. C’est l’histoire de l’auteur, depuis la prostitution ado jusqu’au sida. Il y a de l’humour quand le putain [...]
Peter Sotos en France en février
Au Centre Pompidou, au Klub et aux Instants Chavirés
J’ai sélectionné les éléments audio dans des entretiens relatifs aux sévices sexuels. J’ai trouvé les consignes des psys et les rapports de police et j’ai séparé les enfants des adultes. Soigneusement choisis, médiocrement agencés.
“Spirale” sélectionné par Le Monde
Spirale, texte à bout de souffle. Par Nils Ahl.
“Spirale”, de David Wojnarowicz sélectionné dans Le Monde du 23 décembre, parmi “un choix d’ouvrages trop précieux pour que nous finissions l’année sans les avoir salués.” Par Nils Ahl. Lire l’article




